LeBlog OXiane
2009
Yes You Can !

En ce début 2009, que de sujets d’inquiétude pour tous ! La crise économique s’installe et le destin de la planète est menacé par une consommation non maîtrisée.
Et si au lieu d’avoir peur, le moment était favorable aux opportunités ? Pour l’individu comme pour l’entreprise ?
Car nul doute que le monde change. La récente élection d’un premier président noir aux états unis, la forte réaction de l’Europe face à la crise, l’idée d’un début d’une gouvernance mondiale en sont les témoins des plus frappants. Nous vivons peut être -forcément sans le savoir- un moment clé de l’histoire.
Tout ceci ne peut, d’une manière ou d’une autre, qu’amener à de profonds changements dans nos activités humaines. Sans doute les technologies, les nouveaux acteurs et in fine le S.I. des entreprises doivent accompagner ces mutations. Nous, nous le pensons.
Dans l’informatique, s’il y a bien un acteur qui semble y croire, c’est Google ! Car, mine de rien, ce qui se dessine avec l’ajout régulier de briques logicielles (moteur de recherche, mail, suite bureautique, services de géo-localisation, etc.), d’infrastructures (réseau, fermes de serveurs, applications virtualisées) et périphériques (téléphone mobile), c’est le début d’une plate-forme globale » Google » de plus en plus incontournable. Là aussi, cela peut sembler inquiétant … ou bien porteur de progrès. Peut être que l’on vit aussi une petite révolution, similaire à l’arrivée des PC en entreprise dans les années 80 !
Les entreprises qui auront su profiter des opportunités seront les acteurs majeurs de demain. Il leur est nécessaire de comprendre les technologies de pointe, d’anticiper ce qu’elles peuvent leur apporter, de former les ingénieurs et architectes du S.I.
Fidèles à nos valeurs, c’est notre engagement de vous y aider, au regard de toute notre expérience projets.
Dans cet esprit, le Catalogue Formations 2009 d’OXiane propose en complément de nos traditionnelles filières SOA, MDD et Java EE, cœur de notre expertise, une nouvelle filière » Découverte « , où vous trouverez entre autres Android, le GSM attendu de Google mais également le langage Smalltalk, le père des très installés Java, C# et autres PHP.
En espérant vous rencontrer très prochainement lors de l’une de nos prochaines sessions, je vous souhaite une très bonne année 2009.
Auteur : Stéphane Liétard
2008
Pauvre Point
Devant travailler sur des supports de cours en pauvrepoint, je me suis mis à la recherche des bonnes pratiques… Il semble que le consensus actuel est de faire des transparents très « design », l’idéal étant : un mot (avec une typo soignée) sur un visuel d’affiche publicitaire. Steve Jobs comme référence. C’est vrai que si l’on compare avec Bill Gates…
Cachez ce transparent que je ne saurais voir…
Presentation refactoring
Donc, qu’est-ce qu’on fait ? Prenez quelques minutes pour regarder cette présentation : http://www.tudorgirba.com/blog/storytelling-at-esug-2008. Vous pouvez suivre les transparents en même temps que la vidéo juste en dessous. C’est un régal. j’avoue avoir un peu ri jaune au slide n°8
On trouve facilement de bons conseils pour faire des présentations (encore que, si comme moi vous n’êtes ni graphiste ni publicitaire, les conseils peuvent donner l’impression de se résumer à « soyez graphiste ou publicitaire »), mais je n’ai rien trouvé comme conseils avisés pour faire des supports de cours. L’exercice, même s’il se base également sur powerpoint, est suffisamment spécifique pour que les conseils de présentation ne s’appliquent que partiellement. Là-dessus je suis rentré bredouille. Si vous avez des idées, je suis preneur.
Lectures recommandées
2008
L’omnibox de Google chrome, ou les dangers de l’auto-suggestion
Rien à voir avec l’hypnose, l’auto-suggestion c’est aussi quand une boite de recherche se met à vous proposer de compléter votre texte au fur et à mesure de votre saisie…

… et c’est dangereux.
Petit retour en arrière…
J’allume pour la première fois le portable flambant fourni neuf par Oxiane. Première étape, je commence par configurer le wifi, ce qui me permet de télécharger et d’installer google chrome. Normal de commencer par chrome, après tout, la première chose que l’on installe sur un PC, c’est bien l’OS, non ?
Et là, au moment de taper ma première requête dans l’omnibox (la fameuse boite d’URL à auto-suggestion de google chrome), faute de frappe, le copier-coller qui part tout seul. Sauf que le presse-papier contenait encore ma clef wifi que je venais de saisir. Et je regarde avec effroi ma clef-ultra-secrète partir joyeusement en clair vers les serveurs google et retour « ah non désolé je n’ai rien trouvé » (remarquez, j’aurais été plutôt surpris que google me trouve quelque chose avec un tel mot-clé).
Alors s’il-vous-plaît, si vous intégrez une boite d’auto-suggestion, comme c’est la mode dans les applis AJAX (« faut bien que ça serve tout de même le côté dynamique de l’ajacse, non ? »), par pitié, n’envoyez pas au serveur les frappes de Ctrl+V, suppr., delete ou ce genre de caractères de contrôle.
Laissez une chance à l’utilisateur de conserver son presse-papier pour lui-même. Il vous en remercie.
Auteur : Guillaume Rams
2008
Google innove
A la surprise générale, Google sort son navigateur maison, chrome…
…mais vous le savez probablement déjà.
Pour une fois, je ne vais absolument pas parler technique. Il y a un autre aspect de google-chrome qui est d’ores et déjà surprenant, c’est le budget communication qui a accompagné le lancement du produit…
Résumons : l’envoi d’une bande-dessinée (très bien faite, soit dit en passant) à des blogueurs « influents ». Ah oui, et un billet sur le blog officiel de l’entreprise. C’est tout. Avouez que c’est pas cher, c’est un budget de PME.
Laissez agir, même pas besoin de secouer.
- Lundi vers midi, un blogueur annonce la bande-dessinée, reçue dans sa boîte aux lettres le matin même. Le site web http://www.google.com/chrome affiche encore 404.
- Google confirme dans la précipitation vers 14h et publie la BD en ligne vers 15h30.
- L’article wikipedia voit le jour à 16h17
- Mardi matin, tous les flux RSS ayant un rapport avec l’informatique parlent de chrome
- Téléchargeable mardi dans l’après-midi
- Jusqu’à l’article dans le monde le lendemain
…
- Et maintenant, vous qui me lisez vous vous dîtes « encore un billet sur chrome ; y’en a marre ! »
Pas besoin de louer le CNIT, de faire une campagne d’affichage 4×3, de faire un lancement sur les champs-élysées, un feu d’artifice, ni de spots télé …
Je connais rien à la publicité mais je me plais à penser que la sortie de chrome devrait faire partie du programme de toute école de publicité/communication/marketing. Je pense même que pour le lancement de produit high-tech il y aura un avant-google-chrome et un après.
Décidément, ‘sont forts chez google, non ?
Auteur : Guillaume Rams
2008
Sortie de GWT 1.5.
La très attendue version 1.5 de GWT vient d’arriver. Il s’agit d’un important pas en avant pour le framework de google et pour les développeurs java.
Pour rappel, GWT est une bibliothèque qui permet de créer des applications avec des IHM complexes, qui tournent sur client léger, et tout cela sans connaître javascript, car écrites complètement en java. Il est livré avec des outils de développement et de debug, et il est soutenu par une toute petite boîte américaine qui s’appelle Google.
Au menu:
Support de java 5. On pourra enfin utiliser les listes typées et les generics de Java 5, ils seront traduits en javascript. On pourra utiliser des classes du type StringBuilder, TreeMap qui seront émulés en javascript côté client. Grand pas en avant car il va permettre d’utiliser ce framework avec du code bien plus propre.
Amélioration des performances. A chaque version, Google améliore encore les performances de son framework. Selon les dires de Bruce Johnson, leader du projet, les développeurs qui ont utilisé GWT 1.5 ont senti une amélioration de x2. Quand on sait que le moteur Javascript de Firefox est lui aussi en grande amélioration de performance (voir http://xulfr.org/news/2008/08/28/259-tracemonkey-dans-firefox-31-le-javascript-qui-boost) et que HTML 5 pourrait bien être un bon cru, on voit que l’approche « classique » (html/javascript) se remobilise face à la concurrence des approches RIA (Flex, Silverlight…).
Amélioration des widgets : plus beaux, plus faciles à customiser accès à la CSS par défaut), plus accessibles (qui supportent la norme ARIA), plus fonctionnels, voire qui supportent les langues écrites de droite à gauche. DOM : Accès par une nouvelle classe qui mappe entièrement les recommandations du W3C.
Une meilleure doc (c’était pas bien difficile), mise à jour. Avec notamment une belle page bien parlante qui montre l’ensemble des widgets : http://gwt.google.com/samples/Showcase/Showcase.html
En parallèle, Microsoft crée son GWT pour la plateforme .Net. avec Volta. Mais ils se basent sur le bytecode plutôt que sur le code source pour générer le javascript.
(http://groups.google.com/group/Google-Web-Toolkit/browse_thread/thread/9af068124dae8e04)
On peut distinguer quatre tendances dans la percée de GWT:
- Percée des frameworks webs à composants – au détriment des frameworks webs sur le mode request/réponse. Ils correspondent mieux aux mécaniques ajax, et à une réutilisation intelligentes des composants.
- Les frameworks webs peuvent se distinguer entre ceux qui permettent de créer des sites internet, avec de belles URL, une grande proximité avec le HTML (Struts, Tapestry, Wicket), et les frameworks qui permettent surtout de créer des applications web complexes, avec un moins grand respect pour les questions de présentation, mais une plus grande possibilité de faire des IHM très dynamiques (GWT et d’une certaine manière JSF). Wicket peut se placer dans les deux catégories: manipulation aisée du HTML dans le code java ; en revanche la capacité à créer des widgets n’est pas son plus grand atout.
- Il y a deux approches : L’une embarque la mécanique, les aspects dynamiques des pages, dans du (X)HTML. C’est l’approche traditionnelle (JSP, php, Struts, Tapestry, JSF…) qui correspond à l’architecture du HTML et qui embarque les données dans des tags. Et l’approche qui consiste à être le moins intrusif possible dans les pages HTML et décorer ces pages (Wicket, GWT) avec du code dynamique. (Tapestry est un peu entre les deux approches, avec à la fois la présence d’une taglib, et une décoration systématique et un grand respect pour les maquettes HTML).
Les frameworks HTML/Ajax ne sont pas démunis face aux solutions RIA.
Il faudra cependant que les normes (html, javascript), continuent à évoluer pour permettre la création d’interfaces graphiques nativement plus fonctionnelles, gérant par exemple : le Drag’n'Drop, la mise à jour dynamique de données (Comet), l’intégration des données et de la présentation (JSon).
Auteur : Gabriel Kastenbaum
