Sur la route d'Oxiane digressions diverses

LeBlog OXiane

4 fév
2010

Un petit outil bien sympa pour enchères Ebay

Gixen

Je voulais partager mon astuce qui me permet de gagner mes enchères Ebay sans rentrer dans l’escalade.

Peut être faîtes vous comme moi et profitez de l’€uro fort pour acheter à l’étranger des objets.

Ce matin par exemple, je suis tombé sur une annonce sympa en UK  qui va durer 6 heures.
Mise à prix : 89,99 £ + 18,99£ de livraison soit 128 € livrée à Boulogne.

Ca me va bien car il me semble que c’est moitié moins cher que dans le commerce traditionnel et que c’est mieux que d’acheter une copie dont le prix est avoisinant.

Le seul hic, sur des annonces de ventes flash comme celles ci qui attirent vers des boutiques pro, si vous avez le malheur d’enchérir le vendeur, l’encherissement automatique ou d’autres shoppers fous en quête de la bonne affaire enchainent et vous entrainent vers des prix plus élevés.

Le système que je vous propose est simple d’utilisation.
On commence : connectez vous à https://www.gixen.com/fr/index.php

Vous entrez votre login et mot de passe Ebay puis ajoutez le n° de l’article souhaité et votre ultime enchère.

Le logiciel se connectera à la dernière seconde du temps de la mise à prix et fera l’enchère qu’il faut pour gagner l’objet sans dépasser la limite que vous avez fixé.

Pour la petite histoire, à une seconde de la fin, comme il n’y avait pas d’enchère j’ai obtenu le produit à l’enchère minimale comme convenu alors que j’avais prévu une marge d’achat plus importante !

Imaginez un objet très disputé, ca vous le garantit presque tout en vous gardant d’exploser votre budget avec ces renchérissements automatiques.

Amusez vous bien c’est bon pour la consommation nous dit t on :-)

Auteur : Jean-Louis Rousselin

Jean-Louis Rousselin

jlrousselin

4 jan
2010

On s’était dit rendez-vous dans 10 ans…

carte_ox_2010

Je reprends les paroles de cette chanson de Bruel en vous épargnant les vocalises (pitoyables) de votre serviteur pour vous rappeler que cette année 2010 est une année particulière pour Oxiane.

Toute l’équipe se joint à moi pour vous remercier de votre fidélité à nous confier vos projets, vos missions et la formation de vos collaborateurs.

Née durant les années de la bulle Internet, Oxiane a traversé des périodes de frénésie économique et des périodes plus difficiles. Nous sommes particulièrement fiers d’avoir sû maintenir notre cap et notre croissance raisonnée quelque soit le contexte.

10 ans d’existence est une durée importante pour une société et à fortiori dans l’informatique où les cycles sont de plus en plus courts.

C’est avec la même passion, la même ferveur et la même rigueur que nous poursuivons nos motivations premières dans ces métiers -très proches- de conseil et de formation.

Notre expérience dans les technologies IT de pointe nous permet encore et toujours de pouvoir Anticiper, Comprendre et Transmettre nos compétences vers nos clients et partenaires.

Afin de mieux vous accompagner, nous avons enrichi notre offre et allons plus en profondeur dans le spectre déjà large des filières que nous couvrions par le passé.

Notre cœur de métier reste sans conteste les architectures et le développement, au plus proche des technologies.

Que peut-on souhaiter à Oxiane pour les 10 années à venir ?

De continuer à bâtir ensemble des applications, des architectures, des solutions et des relations fiables, agiles et pérennes et de nous encourager à rester pertinents tout au long des 10 prochaines années !

En attendant, je vous souhaite une excellente lecture de cet opus 2010 du catalogue des formations Oxiane. Si toutefois vous ne trouviez pas précisément dans ces pages les thèmes ou les modules qui correspondent à vos attentes, n’hésitez pas à nous contacter. Oxiane dispose d’un patrimoine de cours important et une capacité à mettre en œuvre une action de formation « sur mesure » adaptée à votre besoin.

Cordiales salutations,

Jean-Louis ROUSSELIN

Directeur Général

Jean-Louis Rousselin

jlrousselin

13 déc
2009

Google Chrome OS : le cloud sans filet

broken hard disks

Google l’avait annoncé et le voici : le système d’exploitation basé sur son navigateur open-source chrome. Plutôt destiné aux netbooks, il est pensé pour les utilisateurs qui n’allument leur ordinateur que pour lire leurs mail et trainer sur facebook, c’est-à-dire qui n’ont souvent besoin que d’un navigateur ouvert en plein écran. Google Chrome OS leur propose un délai de quelques secondes seulement entre le bouton marche et le navigateur sur internet. Il fonctionne sans stocker de données sur l’appareil : applications et données sont manipulées directement sur internet. Par exemple, il s’agit d’utiliser un document en ligne google docs au lieu d’utiliser traitement de texte et document stockés par l’appareil. On pourrait dire que google pousse la molette de réglage local<->cloud à 11.

Jamais sans mon disque dur

J’imagine l’intérêt pour les utilisateurs ainsi que pour les vendeurs de logiciel (qui verront enfin leur vieux rêve de location de leurs logiciels – donc zéro piratage – enfin réalisé). L’erreur, à mon humble avis, serait dans l’approche « Toutes vos données sont sur le cloud. Toutes ? Toutes ! ». Je veux bien que les données soient hébergées en ligne mais il faut quand même un disque dur ou un quelconque moyen de conserver une copie personnelle (ou d’entreprise) des données. C’est l’exacte symétrique de la recommandation de faire un backup en ligne à ceux qui gardent tout sur leur disque dur… Je n’écris pas ça par conservatisme, je n’ai pas peur du cloud, tout comme on peut être fana d’escalade et recommander le mousqueton.

Pourquoi conserver une copie sur disque dur ?

  1. Pour avoir une copie de sauvegarde, à un prix comparable aux services de sauvegarde les plus abordables. Avec un avantage colossal : le temps d’accès. C’est en essayant de m’imaginer en train d’essayer de retélécharger 18Go d’album photo (eh oui, vive le reflex numérique) depuis mozy.com -l’envoi de DVD est un service lourdement facturé- que j’ai décidé de conserver un miroir sur disque dur à la cave.
  2. Pour conserver la propriété et la jouissance de mes œuvres. Si l’on est dans un système de location, le loueur peut disparaitre, faire faillite, changer ses tarifs, ses prestations, vous mettre sur la liste des pays subissant l’embargo américain, effacer vos données à distance (comme amazon sur son lecteur d’ebooks), la liste des ennuis potentiels est infinie… Quand je prends une photo, développe un logiciel ou rédige un document, je veux pouvoir y avoir accès indéfiniment. Cela veut également dire qu’il faut être vigilant quant au format d’exportation que proposent les suites logicielles en « cloud » : il faut pouvoir obtenir un backup lisible sur le long terme (dans un format ouvert et de préférence non-propriétaire).
  3. Pour avoir accès à mes documents sans réseau. Quel que soit votre FAI, vous aurez des coupures ; vous partirez peut-être en congés sans clé 3G ; vous serez peut-être victime des dommages collatéraux de l’HADOPI… Bref, sans réseau point de données. L’idéal est de disposer d’un mécanisme de synchronisation capable de gérer efficacement les connexions intermittentes. La technologie Google Gears (tiens donc) permet d’ores et déjà de le faire pour certaines applications. HTML5 promet de généraliser cette fonction entre autres capacités utiles au cloudapps.

La CloudBackupBox

Je vous propose donc la CloudBackupBox : un boitier silencieux autour d’un gros disque dur et d’une connexion réseau, qui se connecte régulièrement à tous les services cloud que j’utilise et qui synchronise toutes mes données sans intervention manuelle. On peut imaginer une prise USB qui permet de se brancher physiquement pour configurer l’appareil ou bien travailler sur les données stockées sur le disque dur : mode hors-ligne ou restauration de sauvegarde. Ajoutez à cela un mode sécurité qui demande un code PIN pour s’allumer et crypte toutes les données sur le disque dur, afin qu’un cambrioleur ou autre indélicat ne puisse pas lire le contenu du disque. Il ne me reste plus qu’à déposer le brevet. Ah flûte, trop tard ! Je n’aurais pas dû en décrire le principe ici, ça doit compter comme prior art


Auteur : Guillaume Rams

Crédit photo : purplemattfish Certains droits réservés (licence  Creative Commons)

Guillaume Rams

Guillaume Rams

7 oct
2009

J’ai testé un BarCamp

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Je suis allé au 17ème BarCamp parisien, sur le thème « OpenWeb + Cloud + Geo + Social ». C’était à la fois un sujet que je suis de près et l’occasion de découvrir un BarCamp…

Qu’est-ce qu’un BarCamp ?

Pour résumer, un BarCamp est à une conférence ce qu’un wiki est à un site web. Comparons avec une conférence traditionnelle : liste déterminée d’orateurs et de sujets, auditoire attentif, mais dont la participation se limite aux questions-réponses de clôture après chaque présentation. Le BarCamp se veut participatif : chacun se présente rapidement, lance des mots-clés et on essaie sur tableau blanc de constituer des groupes de travail ad-hoc autour d’un thème (démo, présentation, atelier, session de programmation). Les premières « non-conférences » étaient organisées sur invitation : les FooCamp. Au contraire, pour un BarCamp tout le monde est bienvenu, dans la limite des places disponibles.

Les sessions

<cynique>Ce que je constate c’est que même si la conférence s’auto-organise librement, ce sont les têtes d’affiche (évangélistes auprès des développeurs pour les APIs de google et de Mozilla par exemple), dont la présence avait attiré les foules, qui ont fait leur présentation … Certes de façon informelle, en face à face.</cynique>

Je suis un peu resté sur ma faim car en allant à une conférence sur un sujet que je suis de près, les séances d’initiation ne m’apportaient rien… Exit donc l’introduction à GWT, et la séance d’autocongratulation autour de FireFox et son XUL. Je n’ai pas vu la suite, j’ai préféré passer ma soirée en famille plutôt qu’à partager des pizzas avec des hackeurs fous. Allez savoir, j’ai peut-être raté le meilleur moment… Il s’agit effectivement d’un événement autant social que technique, si ce n’est plus.

Conclusion

Le passage qui m’a intéressé était une table ronde autour d’un sujet que je ne connaissais pas : FOAF+SSL (je vais rédiger un billet spécifiquement sur cette présentation). Ça m’a rappelé l’époque ou je starte-upais dans le web-sémantique… Eh bien justement, ma conclusion perso est que ce genre d’événements est intéressant quand on est entrepreneur et que l’on veut réseauter, ou bien un développeur qui veut s’initier simplement à des nouvelles technologies. Sinon… je garde un faible pour les conférences avec de sympathiques papiers à lire et relire. Par exemple, on peut consulter en ligne les actes des conférences Pattern Languages of Program Design (PLoP), c’est quand même du bon stimulant neuronal !


Auteur : Guillaume Rams

Crédit photo : t_a_i_sCertains droits réservés (licence Creative Commons)

Guillaume Rams

Guillaume Rams

8 sept
2009

ESUG 2009 l’événement Smalltalk européen de l’année

smalltalkL’événement annuel du monde Smalltalk européen, à savoir l’ESUG 2009, vient de se dérouler à Brest. OXiane y était représenté de deux manières : cité comme collaborateur du projet de Geomer avec Océanopolis et représenté par mon humble personne.

La plupart des gens s’attendraient à une réunion de vieux croulants ressassant les heures de gloire de Smalltalk. Il n’en est rien (j’étais le seul). Je reviens gonflé à bloc et convaincu, après avoir côtoyé près de 140 autres passionnés venus du monde entier, qu’une renaissance de Smalltalk est en cours. Smalltalk a toujours été un marché de niche mais la niche subsiste, prospère et la communauté se prend à rêver d’expansion sur des airs de « Yes we can ».

Un des grands intérêts de cette conférence internationale est qu’elle réunit industriels et universitaires. Nul doute que l’utilisation de Smalltalk dans les universités augmente et les deux projets phares que sont Pharo et Seaside constituent un réel espoir de changer l’image du langage et de lui donner un nouvel essor. Certains en profiteront ici pour conforter leur certitude que Smalltalk est un langage d’universitaires. Plusieurs faits leur donnent tort. Par exemple, j’ai appris que la branche Smalltalk de Cincom, distributeur des produits VisualWorks et ObjectStudio réunis dans une même offre appelée Cincom Smalltalk, voit son chiffre d’affaire augmenter régulièrement d’environ 20% tous les ans. Elle acquiert de nouveaux clients, augmente l’effectif de ses équipes et investit dans des développements comme son nouveau produit appelé WebVelocity, basé sur VisualWorks et Seaside.

Un autre fait marquant vient de la société Instantiations, qui nous a présenté les nouveautés actuelles et futures de VASmalltalk, le successeur du VisualAge/Smalltalk d’IBM.

Un troisième acteur industriel, GemStone, a aussi montré l’intégration du langage Ruby dans son système Smalltalk, ce qui devrait sans aucun doute augmenter encore l’intérêt et la coopération entre les deux communautés.

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Jean-Francois Lefevre

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