LeBlog OXiane
2009
Soirée Grid au Paris JUG le 12 mai
Mardi 12 mai, de 19h15 à 22h30 dans les locaux de l’ISEP, le Paris JUG vous propose une soirée spéciale Grid computing.
19h15 à 19h30 : Accueil
19h30 à 20h25 : Point sur le Grid Computing. Seront abordés successivement les thèmes suivants : Cache distribué, Network Attached Memory, Data Grid et le Cloud Computing.
21h35 à 22h05 : “How to stop waiting for build/deploy and enjoy coding again” - Also known as “Watching the logs roll by” (Présentation en anglais) Présentation sur des techniques d’augmentation de la productivité, autour notamment du produit Java Rebel.
22h30 à … : 3ème mi-temps des juggers au Falstaff
ATTENTION : Victime de son succès, le Paris JUG ne se contient plus dans la salle qui l’accueille. Pour des raisons évidentes de sécurité, les personnes non inscrites à l’évènement ne pourront donc plus y assister.
N’oubliez pas de vous inscrire !
2009
Blue Way , le SOA pour non informaticien ?
Proche par certains cotés d’Oxiane (siège social Boulogne Billancourt à 300 m de chez nous, 17 ingénieurs, date de création 2005, actionnariats salariés), Blue Way réalise et commercialise un bus applicatif orienté utilisateur.
Les sociétés participantes : Orphanet (portail des maladies rares et des médicaments orphelins), l’Inserm, la MGET (Mutuelle Générale de l’Equipement et des Territoires), CUC (grossiste en accessoires informatiques fournisseur entre autre de cdiscount, pixmania, … http://www.abix.fr/ ; http://www.cuc.fr/ ), IGA (éditeur français d’ERP et de CRM).
Blue Way a fait un gros travail de R&D pour choisir les meilleures briques logicieles (JBoss, …) et les intégrer dans un outil global permettant d’interconnecter différentes applications sans avoir à écrire de code. Elle compte aujourd’hui 80 clients grands compte et PME.
La vision du produit est de fournir des technologies ad-hoc, très robustes, d’en assurer l’intégrité afin qu’un non informaticien (ou plutôt « informaticien non développeur ») puisse réaliser facilement et rapidement un workflow entre plusieurs nœuds applicatifs. L’approche est résolument métier et permet un passage entre back et front office.
Aujourd’hui la société s’est ouverte à des partenariats (Micropole, Altran, …) pour assurer le conseil et l’aide aux utilisateurs.
2009
Déploiement d’une application Wicket sur Google App Engine
Depuis quelques jours, Google a annoncé le support de Java 6 sur son infrastructure de Cloud Computing, Google App Engine (autrement dénommée GAE).
Cette nouvelle est tempérée par le fait que toutes les API de java ne sont pas supportées. Ainsi, interdiction par exemple de créer un Thread, d’écrire un fichier…
La plupart des limitations sont structurelles et dues au fait que l’on est “on the cloud” - où la notion de Fichier, de Thread… est largement abolie, puisque l’on ne sait pas sur quelle machine sera déployée l’application.
Mais il existe d’autres limitations. Certaines sont des choix - comme l’impossibilité d’utiliser le package java.awt.* D’autres sont des erreurs due à la jeunesse - et au caractère novateur du produit - comme l’impossibilité d’utiliser l’annotation @MappedSuperClass de JPA (mais on peut utiliser JPA) ou l’obligation de créer un serialVersionUID pour les classes sérialisables. Ou cette erreur carrément mystérieuse, un ClassNotFoundException sur java.util.Collections.unmodifiableList(<ma liste>)… Erreur que j’ai repéré lors d’un déploiement sur la plate-forme cible, alors que tout se passait bien sur la plate-forme de test en local…. Erreur de jeunesse là encore.
Google a écrit une White List qui liste les packages de la JRE autorisés sur son infrastructure. ( http://code.google.com/intl/fr/appengine/docs/java/jrewhitelist.html ) (et on trouve pourtant bien le support de la classe Collections).
Depuis cette annonce du support de java6 par la plate-forme GAE, tous leurs mainteneurs de frameworks Java se demandent si le fruit de leur travail fonctionneront sur GAE. Le test a été positif pour Groovy, Scala, Restlet, moins pour Jersey, pas bon les WebServices (JAX-RPC or JAX-WS) , OK pour Spring mais on ne peut pas utiliser la gestion de la transaction pour JPA, etc…
Le tableau de la compatibilité avec GAE est complexe, et n’a pas fini d’être rempli. Vous trouverez ici une liste des tests actuellement en cours sur chacun des frameworks.
Aujourd’hui nous allons voir qu’il est possible de déployer une application Wicket sur GAE - nous le verrons sur une application simple de type Hello World, partant de la création de l’application jusqu’à son déploiement.

2009
Espérer le comportement ‘A’ tout en récompensant ‘B’
Image par “Combined Media“, sous licence creative-commons by-nc
Du management…
Un collègue m’a récemment envoyé un papier de Steven Kerr intitulé “On the folly of rewarding A, while hoping for B“¹. Il montre que, très souvent, le discours officiel d’une organisation est de vouloir un comportement tout en mettant en place un système de récompense/punition qui, dans les faits, pousse les gens à un comportement tout autre, voire opposé.
Par exemple on demande à un joueur de sport collectif d’avoir “l’esprit d’équipe” et pourtant on ne félicite que les actions individuelles : on ne résume un match de football que par les noms des buteurs. Autre exemple sportif, agacé qu’un joueur fasse trop de passes à l’adversaire, un entraineur sanctionne chaque passe ratée ; au match suivant personne ne fait plus aucune passe et le jeu est bloqué.
Exemple parfait de contre-productivité : une clinique veut réduire le nombre de décès. On met donc en place une prime qui doit récompenser le chirurgien qui a moins de X décès dans le mois sur le billard. Que va-t-il se passer ? On peut parier que dans les mois suivants tous les chirurgiens vont toucher la prime… En effet, dès qu’ils s’approchent du quota fatidique, ils repoussent toutes leurs opérations délicates au mois suivant ! Du coup les gens décèdent dans leur lit en attendant l’opération, mais ça n’est pas le problème du chirurgien. Tout le monde touche sa prime, cependant le nombre global de décès dans cette clinique augmente…
Cette théorie semble être un grand classique du management (le papier remonte à 1975) mais je n’en avais jamais entendu parler. Et quand je l’ai lu j’ai eu une illumination. Tenez, imaginez que vous vous tenez sur une grande étendue de sable, une sorte de drap rouge à la main ; vous le secouez un peu en vous demandant pourquoi vous avez ça à la main
, quand vous entendez un bruit de sabots tagadam-tagadam dans votre dos
et *vlan*.
… au génie logiciel.
J’ai compris beaucoup de choses sur le projet de développement en lisant cela. Finalement, qu’est-ce que l’on demande aux développeurs ? Comportement ‘A’ : “Produire du code de qualité, maintenable par autrui”. Qu’est-ce que l’on récompense ? Les délais de livraison : comportement ‘B’. Je n’ai jamais vu un développeur se faire sanctionner pour du code mal écrit, non commenté ou conçu de traviole. Par contre, prenez du retard sur le développement, vous allez vous faire enguirlander et vous devrez rester tard tous les soirs pour faire bonne figure. Donc, si vous avez envie d’une vie de famille ou de loisirs : bâclez votre code.
Ne commentez surtout pas, et ne testez que si l’on vous le demande. De toute façon c’est votre successeur qui sera pénalisé par le code non-maintenable. C’est lui (ou elle) qui ratera ses deadlines
*niark niak niak niak* (<- rire façon méchant dans James Bond).
Rendre ‘A’ inévitable, récompenser ‘B’
Je pense qu’il est impossible de changer la façon de fonctionner de la gestion de projet à un tel niveau de profondeur. Alors que faire ? Eh bien continuons à récompenser les délais (’B'), tant pis, mais à condition de considérer ‘A’ comme acquis. Il faut intégrer le contrôle qualité continu et automatisé à tout environnement de développement. Il doit être impossible de réussir un “build” (et donc de livrer) si l’artefact en question ne respecte pas tous les standards en vigueur. J’ajouterai même une revue obligatoire de tout code, du stagiaire au chef de projet, avant de pouvoir placer le post-it dans la colonne “fait” du tableau blanc. Passez par la colonne “en revue”, ne touchez pas vingt-mille francs. Enfin pas tout de suite… Soyons fous, récompensons la qualité
.
[¹] Stephen Kerr, On the Folly of Rewarding A, While Hoping for B, The academy of Management Journal, Vol. 18, No.4 (Dec., 1975), 769-783.
Auteur : Guillaume Rams
Ressources : Je ne l’ai pas encore lu personnellement, mais Gabriel recommande le livre “Les stratégies absurdes“.
PS : merci à Majirus pour l’article
2009
Oxiane sponsor platinum du Paris Jug
Parce que la formation et le partage des connaissances sont le coeur de notre métier.
Parce qu’un événement comme le Paris JUG qui rassemble après une journée de travail deux cent ingénieurs java autour de sujets ultra techniques et d’un buffet tout simple, ne peut être tout à fait mauvais.
Parce que le monde Java bouge, innove, n’en finit pas d’évoluer et que seul on n’arrive pas à tout suivre.
Parce que l’on aime parler de Scrum ou de GWT, d’Osgi ou de maven. Mais aussi de web services, de cloud computing et de tuning de JVM, on n’est pas sectaires.
Parce que l’on aime aussi retrouver des camarades rencontrés sur d’anciens projets ou chez un ancien employeur.
Parce qu’un bon ingénieur est comme un bon médecin, il aime tenir à jour ses compétences et explorer de nouvelles solutions, sans pour autant perdre son regard critique ou historique.
Oxiane est heureuse d’être le nouveau sponsor platinium des rencontres Paris JUG.
2009
Mon niveau en “échelle de compréhension”
Lorsque je donne un cours, j’aimerais pouvoir estimer rapidement le niveau de mes interlocuteurs sur un certain nombre de sujets.
Naïvement, on pourrait se dire qu’il suffit de proposer un petit questionnaire du genre : ” Notez de 1 à 10 votre connaissance des sujets X, Y et Z “.
Quelqu’un avec qui je discutais de cette notation me faisait remarquer qu’en général, elle ne marche pas.
Les gens ne jouent pas le jeu selon lui et pour résumer on aurait :
- les débutants mettent 2,
- les moyens mettent 8,
- les très bons mettent 5.
Pour moi, le problème doit venir de la graduation de 1 à 10.
J’imagine une autre échelle, expliquée celle-là, qui pourrait peut-être mieux marcher.
Pour bien comprendre, détaillons là avec un exemple très simple : le traditionnel “Hello world !”. La question devient donc :
Connaissez-vous ‘Hello world !’ ?
Niveau 0 : “Jamais entendu ce truc là, c’est un acteur américain ?”
Il y a des gens qui ne comprennent pas l’anglais.
Niveau 1 : “Ça a un rapport avec la choucroute ?”
Il y a des non-informaticiens qui comprennent l’anglais. Ils pensent que ça veut dire “Bonjour le monde !” et ne comprennent pas le rapport.
Niveau 2 : “J’ai déjà entendu/lu ce truc là et je sais de quoi il s’agit”
Il y a des gens qui ont un collègue dont le beau-frère a un fils qui a essayé de lui expliquer l’informatique. Ils comprennent donc qu’il s’agit d’un programme simple affichant “Hello world !”.
Niveau 3 : “Je connais, j’ai déjà lu quelques articles”
Le collègue en question qui se rappelle quelque chose comme :
main(des trucs là) {
System.print("Hello world!")
}
Niveau 4 : “J’ai testé quelques tutoriels pour mieux comprendre”
Le beau-frère en question qui se rappelle un peu des explications et de quelque chose comme :
public main(String args) {
System.println("Hello world");
}
Niveau 5 : “Je l’ai utilisé il y a longtemps mais j’ai un peu oublié, ça a dû changer depuis”
Le fils du beau frère mais qui est passé depuis à une nouvelle technologie du moment, ce qui donne :
define main(String[] args) {
System println "Hello world"
}
Niveau 6 : “J’en fais depuis 2 ans”
Le typique du “Bah, attend ! Je suis né avec ! J’en fais tous les jours”.
public static void main(String[] args) {
System.out.println("Hello world ");
}
Sur une notation de 1 à 10, il se mettra 8.
Pas 10, pour ne pas paraître prétentieux.
Pas 9, au cas où il y aurait un piège dans la question.
Niveau 7 : “Je connais suffisamment pour percevoir l’étendue de ce que je ne sais pas”
Bizarrement celui-ci a certainement une très bonne compréhension mais va se mettre une note de 5.
Il sait ce qu’est System.out, pourquoi il peut utiliser println ou print dessus, ce qu’implique le static et il sait même qu’il peut aussi ajouter un throws RuntimeException. Mais il sait aussi qu’il n’a pas compris comment marche le bytecode en dessous ou le mécanisme des exceptions ni même pourquoi précisément cette méthode-là est utilisée sur la classe indiquée via la ligne de commande. Peut-être n’a-t-il jamais entendu parler des ClassLoader ou de l’internalisation des strings constantes par le compilateur java, …
Niveau 8 : “Je le refais en un weekend !”
Notez que c’est souvent pas si sûr qu’il y arrive ni même que le résultat soit aussi bien.
Niveau 9 : “Je l’ai refait en un weekend !”
Bon, au moins c’était pas du flan mais faut voir si c’est vraiment aussi bien.
Niveau 10 : “C’est moi qui l’ai fait !”
Chapeau bas ! (ça fait toujours quelque chose de rencontrer une célébrité)
ça tombe bien, l’échelle va jusqu’à 10. Hein ? quoi ? il y a d’autres niveaux ?
Niveau 11 : “Regarde, je te le refais en mieux en une journée !”
Transcript show: 'Hello world !'
(désolé, il fallait bien que je glisse Smalltalk quelque part pour garantir que ce billet vient de moi)
ou
ou
ou (celui là je l’adore)
++++++++++[>+++++++>++++++++++>+++>+<<<<-]>++.>+.+++++++..+++.>++.<<++++++++++++ +++.>.+++.——.——–.>+.>.
Pour mieux comprendre, une de mes pages préférées de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hello_world
Notez que la comparaison est souvent faussée car ce n’est pas tout à fait équivalent mais ça traduit quand même le côté “j’ai parfaitement compris tout ça, je connais tout ça, je peux même t’en apprendre avec des concepts et des mécanismes que tu soupçonnes même pas”.
Niveau 12 : “J’ai expliqué la ‘vie’ au gars qui vient de le refaire en une journée”
Alan, c’est vous ? (Kay ou Turing ?)
A quoi ça peut servir cette échelle ?
Et vous ? Vous êtes à quel niveau de compréhension du Hello World ?
Dans le même esprit, une autre classification des développeurs
Auteur : Jean-François Lefevre
2009
Faire du RIA avec des composants ajax et des services REST

Nous publions sur le site www.oxiane.com un dossier décrivant une manière d’intégrer des composants riches de type Ajax dans une application web (classique ou de type RIA), grâce à la bibliothèque Ajax JQuery et à JAX-RS, l’API Java pour les services Restfull.
Depuis plusieurs années maintenant, la plupart des applications sont développées pour être accessibles par un simple navigateur. Ainsi par exemple un gestionnaire de contrats d’assurance peut-il récupérer les données concernant son client en ayant une simple connexion internet. Ces solutions dites “client léger” sont faciles à déployer et à maintenir, mais souvent elles ne sont pas ergonomiquement satisfaisantes. Le besoin est grand d’avoir des applications qui s’exécutent toujours depuis un navigateur, mais avec des caractéristiques similaires aux logiciels de bureau : un arbre de sélection, un menu en accordéon, des changements dynamiques dans la page affichée… Les frameworks RIA se sont développés notamment pour répondre à ce besoin. Grâce à Flex, Silverlight, JavaFX ou GWT, on peut envisager de créer des applications multi-plateformes, aisément déployables, et “engageantes”.
Cependant, il est de nombreux cas où l’on aimerait avoir une application riche, mais sans forcément s’embarquer dans un développement spécifique avec un framework complet, qui ajouterait un langage (et donc une complexité) à l’application - mais en utilisant simplement html et javascript, si possible au travers d’une bibliothèque ajax toute faite. On peut imaginer cela dans au moins trois cas.
Il peut arriver par exemple, que l’on veuille, dans une application classique - par exemple écrite en Struts - ajouter quelques éléments ajax dynamiques, sans toutefois casser l’architecture générale. Pour cela, il convient d’avoir une méthode générale pour intégrer aisément des composants ajax dans une page jsp.
Autre possibilité : on aimerait s’appuyer sur le travail des graphistes et des spécialistes du web. Ceux-ci, depuis quelques années, sont devenus de grands connaisseurs des pages html dynamiques. Les bibliothèques Ajax - JQuery, Proptotype en particlulier - ont supplanté Dreamweaver dans les études qui montrent les outils préférés des développeurs web. Nombreux sont ceux qui savent maintenant créer des interfaces graphiques dynamiques d’une ergonomie et d’une efficacité redoutable.
Troisième cas, on aimerait créer une architecture logicielle fondée sur une série de composants html/javascript réutilisables aisément, réembarquables tels quels dans des applications. Le but de cet architecture serait de venir faire une véritable application RIA - une Rich Internet Application - mais tout cela en client léger, sans se lier à un framework “maison” (Flex, Silverlight…). Plus loin, dans cette démarche, on peut envisager de créer des composants qui sachent eux même comment se présenter, comment s’afficher, et comment récupérer les informations côté côté serveur.
Pour réaliser cela, nous utiliserons dans notre exemple la bibliothèque JQuery, avec un de ses plugins (JQGrid) qui permet d’afficher de manière “sexy” un tableau dynamique. C’est ce composant qui se chargera du tri, de la pagination etc.
Pour intégrer les composants Ajax à notre back-end, nous utiliserons la JSR dédiée aux services REST (JAX-RS : “JAX-RS: The JavaTM API for RESTful Web Services”). Grâce à cette nouvelle API, nous irons récupérer des données grâce à une simple requête HTTP (qui sera une requête Ajax). Il faut savoir que la JSR311 est bien plus vaste que cela puisqu’elle permet de construire des applications suivant les principes Rest. Nous ne l’utiliserons ici qu’en partie, mais ce Proof of Concept ne demande qu’à être étendu.
Faire du RIA avec des composants ajax et des services REST.
Auteur : Gabriel Kastenbaum
2009
10 raisons de s’intéresser sérieusement à Android

Android est un système d’exploitation développé par un consortium autour de Google. Son usage est dédié aux Smart phones et autres téléphones mobiles mais on commence à le trouver également sur quelques Netbooks. Ce système d’exploitation est basé sur Linux et embarque en son coeur une JVM spécialement écrite pour lui.
10. Android s’insère particulièrement bien dans la stratégie de Google de faire passer l’information. A bien y regarder, que l’on utilise internet ou que l’on utilise demain son téléphone mobile, nous sommes entrés dans une ère où l’information circule, tout le temps, passe de main en main, le plus vite possible, sans s’arrêter. C’est vrai pour l’information “classique” - un soulèvement au Tibet ou le renversement du gouvernement Tchèque. C’est vrai aussi pour l’information dans les entreprises. Chez Dell, en quelques minutes, une commande prise par téléphone par une Irlandaise pour le compte d’un homme d’affaire en Hongrie sera mise en production dans une usine Dieu sait où.
L’information se balade sur une toile mondiale. Elle est accessible de n’importe où. C’est particulièrement frappant si vous prenez par exemple le RER pour rentrer de la Défense à Paris. De jeunes gens consultent sur leur téléphone les horaires de cinéma et les critiques des films pour organiser leur soirée, ou qui répondent à des mails professionnels de leurs clients. Une antenne et vous êtes connectés à toute l’information du monde, que cette information soit très professionnelle ou très personnelle, elle viendra se livrer à vous, elle ne peut pas faire autrement.
Et dans ce monde de circulation, dans ce monde de foisonnement, Google se veut le Windows de l’information, le système d’exploitation de la circulation d’information. Main invisible ? Grand ordonnateur ? Ultime artisan de l’Ether [1] ? Il fait passer l’information. En délivrant un OS pour les téléphones mobiles, il apporte l’information au plus près de chaque individu. Cette démarche bien sûr doit amener à se poser des questions sur le monde avenir où un acteur a ici le quasi monopole des moyens de rechercher et de restituer l’information. Mais en même temps qu’une interrogation, c’est aussi la réalité d’un monde qui change, d’une technique qui propose de nouvelles possibilités. A chacun de s’approprier ce nouveau monde fluide.
9 Timing : la technologie embarquée, les réseaux et les serveurs sont là. Le nombre de téléphones qui peuvent se connecter à internet ne cessent d’augmenter. Actuellement , 3 millions de Français surfent sur internet à partir de leur téléphone mobile, sur 55 millions d’abonnés, soit 8.3% des abonnés. Chiffre de février 2008. Or le nombre de téléphones pouvant se connecter à internet va continuer à croître et le nombre de services augmentera lui aussi. On dirait une réplique de la vague internet des années 2000…
8. Une architecture ouverte au développement. La base de ce nouvel OS est un Linux (noyau 2.6) . Au dessus, vous trouvez une série de bibliothèques en C/C++ pour augmenter les capacités de ce système : bibliothèque Media, bibliothèques pour la 2D et la 3D, SQLite pour stocker les données…
2009
Petite sélection d’extensions pour Firefox
Voici une petite sélection d’extensions à Firefox qui en font mon navigateur préféré. Je vous fais deux lots, correspondant à mes deux usages de Firefox : surf pur
et développement web
:
Pour le surf sur internet
OK, c’est standard, tout le monde installe cette extension qui sert à filtrer les publicités (images, animations flash, applets…) par combinaison de listes blanches et listes noires. Simple, efficace. Pensez à autoriser définitivement les sites de confiance (via le bouton ajouté par l’extension) pour y masquer les boutons proposant de bloquer les animations flash par exemple.
Une sorte de xBiff (le truc qui clignote en bas de l’écran quand vous avez reçu un mail) pour un ou plusieurs comptes gmails. Pratique et efficace. Les mots de passes peuvent être stockés, je vous recommande dans ce cas-là d’activer le mot de passe global Firefox : un mot de passe unique à l’ouverture de Firefox qui débloque les mots de passe enregistrés et les cookies.
Une page d’accueil montrant des vignettes des sites pour un accès rapide à ses sites favoris. Similaire à la page d’accueil de Google Chrome, sauf que Chrome détermine tout seul les pages les plus fréquemment accédées, alors qu’ici on choisit soi-même.
Et enfin le duo de choc, la combo-qui-tue, mes deux amours :
Foxmarks Bookmark Synchronizer
Offre une synchronisation des marques-pages, bookmarks, favoris ou signets (appelez-ça comme vous voudrez) entre plusieurs navigateurs, donc par exemple entre PC-boulot et PC-maison. Franchement, j’ai essayé toutes les solutions depuis l’invention des bookmarks, et celle-ci est la première à me satisfaire pleinement. C’est gratuit, on peut accéder à la copie de bookmarks sur internet, qui fait office de backup avec historique, on peut créer plusieurs profils (boulot ; maison ; mobile) et ne partager que certains répertoires de favoris avec tel ou tel profil (donc les sites de l’intranet qui ne fonctionnent qu’au bureau ne polluent pas mes bookmarks à la maison). Permet également (depuis très récemment il est vrai) de synchroniser avec IE. Si on est parano on peut choisir son propre site FTP pour stocker sa copie de référence des bookmarks.
Un bouton qui permet de marquer à tout moment une page « à lire plus tard ». Ensuite, quand un a un petit moment devant soi, le bouton permet de faire défiler ces pages marquées plus tard” à tête reposée. L’extension ajoute également un petit bouton dans Google Reader, ce qui permet de marquer un billet dans un flux RSS pour lecture différée également. Et comme cette extension sauve la liste des pages pour lecture ultérieure dans un dossier particulier de bookmarks, celui-ci est synchronisé parfaitement entre tous mes navigateurs par Foxmarks.
Ta-daaaa
troisième Loi de Clarke : «Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie»
Pour le développement Web
Ajoute une barre de boutons proposant une foule d’options pour mettre au point une page HTML récalcitrante : surligner les blocks, afficher les inputs, y compris cachés, éditer les cookies ou le CSS sur place. Bref, votre débuggeur d’HTML.
Je l’utilise surtout pour débugger des échanges entre navigateur et serveur : FireBug permet d’inspecter les échanges GET/POST et réponses du serveur. Affiche également le source ou le DOM du HTML résultant.
Idée brillante, cette extension permet d’afficher des logs (codés façon log4j) d’une application PHP. Le principe est de fournir une librairie PHP qui permet de mettre ces infos de log dans les en-têtes HTTP, qui restent invisibles de l’HTML, mais sont exploitées par l’extension FirePHP et affichées proprement en dessous de la page. J’adore ! Attention, nécessite l’installation de FireBug au préalable.
Voilà pour aujourd’hui. Cerise sur le gâteau, c’est très simple pour vous d’essayer, désactiver, réactiver, désinstaller toutes ces extensions. L’installeur d’extensions depuis Firefox est un régal : recherche par le nom, installation en quelques clics, utilisation… Que du bonheur
Aaaaah si seulement l’installeur d’Eclipse (et ça vaut également pour le prochain Eclipse 3.5
) était aussi agréable à utiliser…
Auteur : Guillaume Rams
2009
Utiliser Doodle pour l’aide à la décision

Je fais partie du conseil syndical de mon immeuble et bien que le mail soit un bon moyen de correspondre avec les membres, il est parfois nécessaire, lorsque se pose une question simple, de pouvoir visualiser en un clin d’œil les réponses - alors si en plus la consolidation est esthétique….
Nous nous posons la question de savoir qui remplacera le Syndic de notre immeuble et suite à une réunion, nous avons eu l’espace d’un week-end pour prendre chacun notre décision.
Un petit système asynchrone est tout à fait indiqué pour répondre dès que chacun sera prêt en son âme et conscience
Un des membres m’a dit avoir souvent dans sa société besoin de faire de “petits sondages”.
Son service IT lui a indiqué un délai de 3 semaines pour le réaliser sur l’intranet (sic).
Avec Doodle, en 3 clics, on arrive à des choses extraordinaires.
Voici le pas à pas de mon sondage.
Assez simplement, on veut “faire un choix”.
On va détailler ce choix :

Entrer les choix possibles à notre questionnaire :

Deux liens seront créés : un pour diffuser le questionnaire, l’autre pour l’admistrer :

Pour l’utilisateur ça donne ceci :

Bien évidemment, vous recevrez un mail à chaque réponse au questionnaire.
Il y a aussi la possibilité d’insérer celui-ci dans une autre page web, de l’exporter… bref c’est magique !
Ca marche aussi pour le choix du film avec bobonne, le choix de la pâte de la pizza à commander pour la soirée Gran Turismo avec les copains ou pour fixer la date qui correspond le mieux aux contraintes de chacun.
PS : non vous ne saurez pas qui remplace notre Syndic ![]()
Auteur : Jean-Louis Rousselin
Ressource: Doodle : http://www.doodle.com/

